L’ASAH organise la semaine culturelle algérienne "LES ALGERIADES 2005".


Née dans le Doubs mais élevée au grand soleil d’Alger et dotée, donc, dès le berceau d’une double culture, Samira Brahmia assume ses origines et ses acquis avec un naturel déconcertant. Ses chansons mêlent influences pop-rock (tendance Fiona Apple ou Sheryl Crow), chaâbi, traditions celtiques ou instruments du Grand Sud algérien. Ses mélodies ciselées sont dominées par sa voix pure et claire et une capacité étonnante à faire passer l’émotion. Il faut dire que la demoiselle ne triche pas. Elle n’est pas là pour ça.

Rien ne la prédestinait vraiment à une carrière artistique. Sitôt son bac en poche, elle entame l ’ E c o l e Polytechnique (« Mais vite fait, hein » précise-t-elle en souriant « J’ai très vite constaté que ce n’était pas pour moi... »), puis se rabat rapidement sur des études de Sciences Economiques.