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Née
dans le Doubs mais élevée
au grand soleil d’Alger et
dotée, donc, dès le
berceau d’une double culture,
Samira Brahmia assume ses origines
et ses acquis avec un naturel déconcertant.
Ses chansons mêlent influences
pop-rock (tendance Fiona Apple ou
Sheryl Crow), chaâbi, traditions
celtiques ou instruments du Grand
Sud algérien. Ses mélodies
ciselées sont dominées
par sa voix pure et claire et une
capacité étonnante
à faire passer l’émotion.
Il faut dire que la demoiselle ne
triche pas. Elle n’est pas
là pour ça.
Rien ne la prédestinait vraiment
à une carrière artistique.
Sitôt son bac en poche, elle
entame l ’ E c o l e Polytechnique
(« Mais vite fait, hein »
précise-t-elle en souriant
« J’ai très vite
constaté que ce n’était
pas pour moi... »), puis se
rabat rapidement sur des études
de Sciences Economiques.
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